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actualité |

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Décembre
En cette fin d'année , les sierras du nord de l'Aragon revêtent un aspect inhabituel, oubliés les 35°C de juillet , le froid fige les villages sur leur promontoire et enveloppe les vallées dans les brumes . |
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Novembre Il y a déjà 1 ou 2 mois qu'il a pris ses quartiers d'hiver dans le jardin . Le rougegorge familier ( Erithacus rubecula ) est aisément reconnaissable avec sa poitrine et la face rouge orangé .En automne , il est un des rares oiseauX à encore chanter même s'il est moins démonstratif qu'au printemps .Il passe d'un perchoir bas à un autre en voletant.
Quand il est en alerte, il agite et dresse sa queue.
Ils sont hautement territoriaux, exposant leur poitrine orange vers tout intrus.
Le rougegorge familier se nourrit essentiellement d'insectes et de petits invertébrés, mais aussi de petites graines, de fruits et de baies. Il peut fréquenter les mangeoires en hiver . |
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Octobre- est un mois important dans une vie de barge , le plumage nuptial est tout juste abandonné pour une nouvelle "livrée" plus grise , les barges à queue noire (Limosa limosa) profitent des conditions d'accueil favorables des marais côtiers pour reprendre des forces dans leur migration vers le sud .
L'activité de toilettage est alors essentielle pour améliorer les capacités au vol de ce nouveau costume . Les journées se déroulent entre le nourrissage dans la vase , et des périodes repos , ponctuées régulièrement par des querelles .
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- Septembre -
Sur le bord de l'étang un cri semblable à celui d'un cochon qu'on égorge s'élève brusquement dans les roseaux ,il s'accélére et se termine par des petits grognements. C'est ainsi que le râle d'eau (Rallus aquaticus) annonce son passage dans la végétation touffue du marais .
Aussi furtif que lui ,la marouette ponctuée (Porzana porzana) est l'autre rallidé qui fréquente cette roselière .Le râle d'eau se distingue aisément de la marouette par son bec rougeâtre long et mince.
Tous deux arpentent inlassablement la rive de ces eaux peu profondes à la recherche d’insectes aquatiques, de larves, de mollusques et d'éléments végétaux . Le râle se sert de son long bec effilé pour fouiller la vase en quête de vers et de sangsues et il peu même brise la carapace des crevettes d'eau douce et des écrevisses .
Il arrive qu'on les observe à découvert . Mais à la moindre alerte ils courent se cacher dans la végétation.
Le râle migre à l'automne vers le sud-ouest de l'Europe , la marouette elle va hiverner en Afrique Tropicale.
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interview sur photovore.fr
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Août - en réalité l'histoire commence en plein jour au mois de juillet . Une chenille trés colorée se nourrit sur les feuilles d'une ombellifère (Apiacée).
Quelle idée de se parer de couleurs vives.
Autant crier aux oiseaux de la haie qui borde le pré : "je suis ici , bien grasse. qu'attendez vous pour me gober ..."
Mais la chenille du machaon (Papilio machaon) a une arme secrète , à la moindre agression elle fait saillir une glande orangée odorante qui éloigne les prédateurs (osmeterium ).
Son développement larvaire dure à peu près un mois .
Fin août après la nymphose qui s'effectue sur la plante nourricière la 2ème génération de grand porte-queue (autre nom du machaon ) plane sur la prairie .
C'est un solitaire, plutôt adepte de la bougeotte et des grands espaces.
Les œufs seront pondus isolément en septembre, et les chrysalides hiverneront
amarrées au gré des tiges .
Il faudra attendre lemois d'avril de l'année suivante pour
observer à nouveau cet excellent voilier
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Juillet- il est tôt ,le soleil est tout juste levé , un petit escargot se déplace sur les feuilles des phragmites encore recouvertes de rosée , il surpprant par la transparence de sa coquille , c'est l' Ambrette commune (Succinea putris) .
Il n'est pas rare de l'observer sur les hautes herbes et sur les roseaux des zones humides et des milieux où l'hygrométrie est élevée (étangs, marais, grèves marécageuses des rivières ).
Hermaphrodite mais ses gamètes mâles et femelles ne mûrissent qu'à des époques différentes .
Aprés la fécondation, jusqu'à 150 oeufs sont pondus en masses gélatineuses sphériques et aplaties au sol ou sur des feuilles ou bois morts humides; l'éclosion a lieu 2 semaines plus tard environ.
Sa durée de vie est d' environ 3 ans.
Il hiverne dans le sol ou sous les feuilles.
L'ambrette est l'hôte intermédiaire d'un vers Trématode parasite( Leuccchloridium), qui provoque un gonflement de ses tentacules jusqu'à ressembler à des chenilles . L'oiseau prédateur du gastéropode sera lui même parasité pour un second cycles du vers .
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Juin - Voilà l'été , la moindre flaque devient le passage obligé , le soir venu on y retrouve ,pies , pinsons , verdiers , chardonnerets , linottes sans oublier les moineaux . Les abielles aussi y viennent boire .
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la photo ci-contre est à l'honeur dans le n° 129 l'Abeilles & Cie , revue bimestrielle éditée par le CARI (l'apiculture wallonne et bruxelloise)

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Parfois les vistites sont plus surprenantes comme cet escargot ou cette sauterelle .
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Mai- tout en voletant sous la chênaie éparse d'une "dehesa " d'Extrémadure (Espagne) , un oiseau aux plumes bleu métallique pousse des cris d'alerte . En cette période de nidification, la pie bleue (Cyanopica cyanus ) attaque n'importe quel intrus, dès qu'il s'approche trop près du nid. Aussitôt les autres couples de la colonie adoptent un comportement de défense collective et se mettent tous à crier et à attaquer .
On a longtemps cru que les pies bleues qui vivent en Espagne et au Portugal avaient été introduites au 15 ème siècle par d'anciens marchands des Comptoirs de l'Est. Mais la découverte de fossiles de cette espèce, datant de 40 000 ans, à Gibraltar en 2000, est venue contredire cette hypothèse.
Très opportuniste , elle se nourrit de fruits,
de graines , extrait les larves d'insectes des fissures de l'écorce des arbres et capture les insectes en vol avec facilité.Mais elle ne dédaigne pas les charognes et récupère les débris dans les poubelles.
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14 heures , la chaleur fige cette ruelle de village extrémaduran dans une torpeur déjà estivale...
sur un mur de façade une
Couleuvre fer à cheval (Hemorrhois hippocrepis) s'insinue en silence entre chaque joint de pierre.
Elle doit son nom au dessin de couleur claire qu'elle porte sur le fond sombre du dessus de sa tête.
Le but de cette reptation verticale impressionnante , est un nid d' hirondelles rustiques ( Hirundo rustica ) construit sous le linteau d'une fenêtre . Les cris d'alerte et les vols des membres de la colonie n'empêcheront pas l'issue ineluctable... La couleuvre commencera sa digestion lover dans le nid...
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La Sierra de Gredos à 200 km à l'ouest de Madrid abrite l'une des dernières populations importante de
Bouquetins ibériques (Capra pyrenaica)
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ils se distinguent nettement du bouquetin des Alpes par les caractères suivants : cornes en forme de lyre chez les mâles, robe souvent soulignée de noir (dos, pattes) .
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