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Mai- tout en voletant sous la chênaie éparse d'une "dehesa " d'Extrémadure (Espagne) , un oiseau aux plumes bleu métallique pousse des cris d'alerte . En cette période de nidification, la pie bleue (Cyanopica cyanus ) attaque n'importe quel intrus, dès qu'il s'approche trop près du nid. Aussitôt les autres couples de la colonie adoptent un comportement de défense collective et se mettent tous à crier et à attaquer .
On a longtemps cru que les pies bleues qui vivent en Espagne et au Portugal avaient été introduites au 15 ème siècle par d'anciens marchands des Comptoirs de l'Est. Mais la découverte de fossiles de cette espèce, datant de 40 000 ans, à Gibraltar en 2000, est venue contredire cette hypothèse.
Très opportuniste , elle se nourrit de fruits,
de graines , extrait les larves d'insectes des fissures de l'écorce des arbres et capture les insectes en vol avec facilité.Mais elle ne dédaigne pas les charognes et récupère les débris dans les poubelles.
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14 heures , la chaleur fige cette ruelle de village extrémaduran dans une torpeur déjà estivale...
sur un mur de façade une
Couleuvre fer à cheval (Hemorrhois hippocrepis) s'insinue en silence entre chaque joint de pierre.
Elle doit son nom au dessin de couleur claire qu'elle porte sur le fond sombre du dessus de sa tête.
Le but de cette reptation verticale impressionnante , est un nid d' hirondelles rustiques ( Hirundo rustica ) construit sous le linteau d'une fenêtre . Les cris d'alerte et les vols des membres de la colonie n'empêcheront pas l'issue ineluctable... La couleuvre commencera sa digestion lover dans le nid...
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La Sierra de Gredos à 200 km à l'ouest de Madrid abrite l'une des dernières populations importante de
Bouquetins ibériques (Capra pyrenaica)
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ils se distinguent nettement du bouquetin des Alpes par les caractères suivants : cornes en forme de lyre chez les mâles, robe souvent soulignée de noir (dos, pattes) .
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avril- Le bleu est à l'honneur
Sur la côte atlantique , en ce début de printemps , dans la végétation basse, un petit oiseau de la taille d'un rouge gorge
est de retour des ses quartiers d'hiver. Très démonstratif le mâle exhibe son plastron orné d'un bleu vif .
Le chant de la gorgebleue à miroir blanc (Luscinia svecica cyanecula) est sonore et varié , il comporte de nombreuses imitations de cris et de chants d'autres oiseaux .
Pendant la parade nuptiale , le mâle chante souvent tout en effectuant des vols. Parfois il déploie sa queue en éventail pour mettre en valeur ses plumes rousses. Très territorial , il garde sa partenaire contre les autres mâles.
Construit par la femelle avec des herbes, des racines et de la mousse le nid est tapissé de matériaux doux collectés dans la laisse des hautes mers , il est situé proche du sol dans une touffe d'obione ou de soude maritime. La femelle y dépose 4 à 7 oeufs bleu pâle ou verts, tachetés de brun qu'elle couvera seule . pendant environ 13 à 15 jours.
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Les poussins sont nidicoles Les deux parents les nourrissent avec des insectes . Les jeunes quittent le nid au bout de 13 ou 14 jours. Si la femelle démarre une seconde ponte, le mâle s'occupera seul des jeunes de la première couvée.
La gorgebleue est insectivore , elle retourne les débris végétaux et le sol pour exposer les petits invertébrés qui s'y cachent. Elle attrape aussi des insectes au vol. Elle reste cachée, courant sous le couvert.Elle adopte souvent une attitude dressée et peut rester immobile pendant un moment.
Il n'est pas rare de la rencontrer aussi dans la champs cultivés de colza .
plus d'images sur cette espèce
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interview sur photovore.fr

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mars - Appelée plus communément tulipe sauvage , tulipe des prés, tulipe d'eau, 
tulipe des marais ou bonnet d’évêque , la Fritillaire pintade (Fritillaria meleagris)
est une plante herbacée vivace de la famille des Liliaceae .
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les géantes tranquilles
construction d'un parc éolien
reportage complet
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Elle réside uniquement dans les prairies naturelles humides, sous leurs formes plus ou moins évoluées : prairie alluviale inondable , prairies humides , forêt alluviale inondable .
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Elle possède un bulbe globuleux qui contient des alcaloïdes vénéneux dont l'impérialine.
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La réglementation varie d'une région à l'autre. Dans les Pays de la Loire, l'arrachage ou le prélèvement des parties souterraines sont interdits .
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La Halte des grues
Sous les ailes d'un oiseau nomade
Emile Clotuche- Franck Renard
une magnifique invitation à suivre le voyage de ces grandes migratrices
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- février -
22 919 c'est le nombre de grues cendrées comptées à Gallocanta la semaine avant notre arrivée . 6 heures 45 c'est l'heure de notre entrée dans l'affût et l'heure à laquelle le chant des grues résonne au dessus de la lagune , la nuit s'achêve, par petits groupes elles vont sortir pour les lieux de gagnage . Avec le jour qui se lève le spectacle est magique .
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La lagune steppique de Gallocanta est la plus grande zone humide d'Aragon (Espagne) elle est constituée d'un bassin endoréique d'eau salée d'environ 6 600 ha. Mais la caractéristique qui fait de cette lagune un endroit de renom au niveau européen est sans aucun doute son importance comme arrêt annuel pour de nombreux oiseaux migrateurs qui fuient le froid du nord de l’Europe en se dirigeant vers des climats plus chauds. Ainsi, des milliers de grues, y font une escale ou viennent ici pour y passer l'hiver. (un site pour
suivre cette migration jour par jour).
En cette mi février c'est le début des parades nuptiales .Tout en se nourrissant, elles effectuent une sorte de danse. Chaque couple est uni pour la vie.
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Les mâles, que l'on reconnaît au contraste du cou et à la tête marquée d'une tache rouge vif, passent le plus clair de leur temps à s'affronter becs et pattes en avant .
" Ce serait, dit-on , en examinant les dispositions du vol des grues, que Palamède aurait imaginé les lettres V et Y ; d'où le nom d'oiseau de Palamède, donné en Grèce".
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Au crépuscule après avoir glaner dans les zones cultivées , elles retournent au dortoir, toujours en criant, et restent en groupes pour la nuit.
19 h 15 , après plus de 12 heures passées dans la boîte , il est temps pour nous de ranger le matériel ,une bouteille de "cariñena" bien chambrée nous attend à la pension "las grullas".
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janvier - malgré le froid intense de ce début d'année la vasière reste vivante . Ce sont les marées qui rythment les déplacements sur la slikke .
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tandis que les bécasseaux variables suivent la montée des flots en s'alimentant, les avocettes arrivent au reposoir... |
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Dans l'enchevrêtement des rameaux de salicornes fanées, le tadorne de belon (le plus grand canard de surface de France) profite de la pleine mer pour se nourrir des mollusques et crustacés marins.
Cette transhumance bi-quotidienne permet d'admirer le spectacle magnifique des vols regroupant un grand nombre d'oiseaux .
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Les barges rousses quant à elles , s'accordent un peu de repos pendant les quelques minutes où la mer est étale. Ce court instant (environ 20min.) est aussi l'occasion pour les limicoles de se toiletter , bains et lissages de plumes sont au programme avant de repartir à marée desendante se nourrir sur la vase nue.
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